[Mjité] Anton Drax

Répondre
Avatar du membre
Anton Drax
Messages : 9
Enregistré le : 26 mars 2019, 18:37

[Mjité] Anton Drax

Message par Anton Drax » 26 mars 2019, 20:01

Nom et Prénom: Anton Drax
Sexe: Masculin
Age: 23 ans
Race: Humain
Carrière: Commissaire Cadet
Lieu/ville de départ: Segmentum Obscurus
Fréquence de jeu: Souvent
Profil: FOR 8 / END 8 / HAB 8 / CHAR 9 / INT 8 / INI 8 / ATT 9 / PAR 8 / TIR 10 / FOI / PSY / NA 1 / PV 60/60 (aucun bonus/malus de compétences ou venant de mon équipement ne s'y trouve, uniquement les PC gratuits)

Description physique : Une allumette : c’est l’apparence qu’a l’ombre du commissaire Drax quand on le voit arriver. À la fois très grand et fin comme tout, épaules aussi étroites que ses hanches, il a un air sec et une allure spectrale. Cela se voit qu’il ne fait pas beaucoup de musculation.
Toujours bien habillé, maniaque de la propreté, le commissaire Drax prête une attention excessive à son apparence. Son uniforme n’a jamais un fil qui dépasse ou un faux pli, sa casquette est toujours parfaitement bien posée sur son crâne, et même en pleine campagne militaire, on s’étonne de le voir cirer ses bottes et se plaindre avec un ton de persiflage quand le cuir commence à craquer. Il se parfume, et ça cocotte étant donné à quel point il est obsédé par les eaux de toilette et les baumes de rasage très odorants.
Cheveux noirs, yeux bruns, nez aquilin, menton un peu proéminent. Il a un visage absolument commun et sans intérêt, hormis une sale cicatrice sur sa joue gauche qui lui donne plus un air de bleu qu’autre chose quand on le compare avec les autres blessures de guerre qu’abhorrent fièrement les vétérans du commissariat. Il a néanmoins le soucis de toujours être rasé de près et il fait l’effort de toujours mettre des crèmes sur sa face afin de garder une peau lisse et claire. Il faut avouer qu’il a plus l’apparence d’un peigne-cul d’une aristocratie planétaire que celle d’un militaire de terrain.
Description psychologique : Hautain. Condescendant. Impétueux. Anton Drax est le commissaire parfait.
Complètement idéologisé par son éducation et son entraînement, absolument aucun neurone de la cervelle du commissaire ne conteste le fait qu’il est ici pour inspirer les gardes impériaux afin qu’ils obéissent aux ordres de leurs officiers et qu’ils maintiennent la discipline dans leurs rangs. Le problème, c’est que sa manière de se faire entendre est peut-être un peu trop orthodoxe au goût de la vie militaire, la faute à ses habitudes de noble.
C’est un jouisseur. Dans la vie de tous les jours, il aime ce qui brille, il aime le luxe, il aime la conversation. Il a une manière d’être et de parler qui est très agréable auprès des gradés et des huiles de la garde impériale, et insupportable envers les sergents plus taciturnes qui n’ont pas envie d’avoir faire semblant de rire à un jeu de mot. Il ne faut pas confondre sa pouponerie avec de la faiblesse, néanmoins : Drax est un homme courageux, qui n’hésitera pas à donner sa vie pour l’Impérium, simplement ses cris de guerre sont souvent des plaintes envers les ennemis qui ont osé lui tâcher son magnifique uniforme.
Il a la méchante tendance, néanmoins, à considérer que tous les gardes impériaux sous ses ordres doivent avoir exactement la même opinion que lui à ce sujet. Bien loin de fraterniser avec les troupes, Anton Drax les considères avec un léger mépris qu’il tente à peine d’estomper. Il n’a jamais hésité à tirer dans la tête d’un garde impérial qui a tremblé au lieu de franchir tout-de-go le sommet d’une tranchée.
Alignement : Vrai neutre
Historique : Anton Drax est né sur la planète de Scintilla, sous-secteur Golgenna, Segmentum Obscurus, au sein du monde-ruche Sibellus. Fils d’une magnifique maison patricienne établie sur la planète depuis plus d’une quarantaine de générations, d’un père haut-magistrat et d’une femme venant d’une famille ayant fourni plusieurs officiers supérieurs aux régiments des Fusiliers de Scintilla, on peut pas dire que sa jeunesse et son enfance furent un enfer. 3e né de la fratrie, il profita du fait que les deux premiers mâles furent volontaires dans les régiments composés entièrement de nobles pour accaparer toutes les attentions et les avantages de sa famille. Il fut nourri avec une cuillère en or massif et sertie de bijoux dans la bouche, dans une tendre insouciance de pachas. Un bel enfant grassouillet et gardé dans le luxe, à profiter de tous les jouets et les divertissements dont on peut rêver à cet âge, tout en bénéficiant d’une éducation privée de très bonne qualité.
Bien sûr le petit gros repus qu’il était ne pouvait pas savoir quelles âneries son paternel faisait au travail. Le papa d’Anton Drax était un homme vain, glorieux, et imbu de sa personne, des traits qu’il a assez bien légué à son fils. Il parvint, cet idiot, à se faire beaucoup d’ennemis, et au lieu d’ignorer ces ennemis comme tout être censé, il décida de faire quelque chose de typiquement Scintillien : Les défier en duel. Il est vrai qu’il était plutôt doué à l’épée et au pistolet, mais enfin, tout talent a ses limites, et alors qu’il avait 11 ans, Anton apprit que son papa s’était fait griller la cervelle par un laspistolet comme un imbécile.

Qu’allait-il advenir du petit Anton, à présent ? Les meurtriers de papa vinrent présenter toutes leurs excuses à leur veuve et tous leurs hommages – après tout, entre nobles, on regrette toujours de se tuer – et il apparut que l’un d’eux avait pas mal de relations, comme tous les aristocrates en ont, et qu’il pouvait réparer la mort de sieur Drax en offrant un bel avenir au petit. La veuve aurait préféré demander l’aide de son papa à elle, mais malheureusement, papy était en train de se battre à des milliers d’années-lumières de là et il était un peu compliqué de recourir à son aide. La veuve accepta donc la proposition du type qui avait fait un magnifique carton entre les deux yeux de son époux – d’ailleurs elle épousera le frère du meurtrier plus tard, on peut pas rester veuve éternellement – et utilisa les relations de ces sang-bleus pour faire entrer son fils, considéré comme orphelin, au sein de la Schola Progenium la plus proche.

Quand on est un petit gros poupon, la première semaine dans la Schola est loin, très loin, d’être la plus drôle. Une discipline de fer, maintenue par des hommes taciturnes aux mains baladeuses qui portent des gros marteaux, des chambres pas chauffées, des habits très moches et une organisation parfaitement martiale : un mélange parfait pour avoir envie de se flinguer, et d’ailleurs, quelques jeunes écoliers le font toujours chaque année. On écrit et on étudie, on apprend à se la fermer, à se tenir en rang, à bien s’occuper de son lit et son uniforme. On arrête pas de se faire crier dessus, voire taper dessus, par des dégénérés qui cachent leurs envies libidineuses par une fausse piété fanatique. Heureusement, le choc de la nouvelle vie est rarement un problème dans une Schola : Comme tous les autres écoliers, Anton dû subir un traitement médicamenteux destiné à supprimer le plus possible de ses anciens souvenirs, le mettant ainsi au même niveau que ceux arrivés suite à la mort traumatique de leurs parents découpé en deux par un cultiste fou furieux. Gloire à l’Empereur-Dieu.
Au départ, quand on est enfant, l’éducation est stricte, sévère, et intolérable. Mais ça va encore. Oui, croyez-le ou non, ça va encore. C’est à partir du moment où les orphelins traversent la puberté et que leurs corps doivent être formés pour devenir utiles à l’Imperium que là la folie furieuse commence. Entraînements militaires en armure carapace complète, passages au stand de tir avec des munitions létales, expériences qui seraient considérées comme de la torture partout ailleurs : Anton eut à subir de la privation de sommeil, des punitions collectives, des hurlements quotidiens, des entraînements de survie où son escouade était balancée au milieu de nul part dans une forêt enneigée… Petit à petit, on apprend aux étudiants à devenir des animaux. Une fois, lors d’une course d’obstacle, un des plus jeunes eut du mal à traverser un mur malgré l’aide de ses camarades, aussi, l’abbé en charge du groupe décida de punir tout le monde ensemble pour le retard occasionné, avec récurage de caserne et pompes interminables. La nuit, le groupe décida de punir le retardataire en le laissant être passé à tabac avec des savonnettes cachées dans des draps. Aucun des étudiants ne fut puni pour cet acte que l’abbé fit semblant de ne pas avoir apprit. C’était justement le genre de réaction qu’il recherchait.

Anton goba assez bien tout cet horrible entraînement. En même temps, il croyait, faussement, que cette discipline martiale le rendait fourbe et intelligent. Alors même que d’apparence il se pliait absolument aux ordres et à la survie du groupe, il avait apprit à échapper au regard des abbés, à plaisanter en secret avec ses petits camarades, à profiter des nuits où ils sont censés dormir sans surveillance pour se livrer à des jeux de cartes fabriquées, ou à des relations sexuelles avec les filles de la caserne. Il était assez stupide pour croire qu’il était plus malin que les abbés, eux qui avaient vu défiler des dizaines de promotions devant eux. Loin d’être discret, Anton avait tapé dans l’œil de l’abbé du groupe, qui tenta de voir jusqu’où Anton pouvait être assez fourbe et malin pour tenter de déjouer sa surveillance.
Des qualités admirables pour être un meneur dans l’Imperium. Mais des qualités extrêmement dangereuses. Un étudiant de la Schola avait par exemple eut le crâne éclaté par trois énormes coups de massue pour avoir prit une permission illégale en quittant les limites de l’école afin de rejoindre une demoiselle en ville : Qu’un garçon soit capable de tromper ses surveillants, d’utiliser sa force physique et son adresse pour franchir des barreaux, et de s’infiltrer dans une ville voisine relevait d’une astuce rare qui lui aurait valu d’être immédiatement nommé lieutenant des Scions. Qu’il ait refusé d’avouer son crime le lendemain, persuadé que personne ne l’avait vu faire, constituait en revanche une preuve de son insubordination latente, le genre qui conduit des jeunes gens à pactiser avec la puissance de la déchéance. La vue de son crâne fracassé et de son cerveau répandu dans la cour de l’école eut un puissant effet sur tous les étudiants assemblés, dont le jeune Drax.

Pour savoir ce que va advenir un étudiant prometteur, il est coutume de lui faire subir une épreuve. Une épreuve pas toujours officielle, mais essentielle, pour savoir qui va finir gratte-papier d’élite de l’Administratum et qui va voir ses talents réellement utilisés par l’Imperium. L’épreuve de Drax correspondait assez bien avec l’espoir que fondait son abbé sur lui ; On lui demanda, sans même qu’il sache qu’il s’agissait d’un simple test, de trouver des preuves de contrebande chez ses propres amis, ses camarades qu’il côtoyait depuis des années, et de le dénoncer. Il s’agissait de sa petite amie du moment. Il n’eut aucune hésitation à faire de la délation. Il eut juste quelques minces scrupules vite réprimés de lui tirer dessus quand il reçut l’ordre.
Un commissaire parfait.

Il fut diplômé avec les honneurs et transféré au sein de l’Officio Prefectus. Déclaré cadet du commissariat, il fut enrôlé dans une petite escouade accompagnant un commissaire sur le champ de bataille. Apprendre les règles du combat et la discipline de l’Astra Militarum paraissait presque pour des vacances comparé à ce qu’il avait vécu au sein de la Schola. Contrairement à ce qu’on pourrait croire, la large cicatrice sur son visage n’est pas un héritage d’un champ de bataille, mais bien d’un entraînement à munitions réelles s’étant mal déroulé alors qu’il était ado. Il montra une bonne capacité d’apprentissage des codes, de la discipline martiale et des traditions du commissariat, aussi, il quitta au bout de trois ans la formation d’apprentissage.
Bien que toujours officiellement cadet et devant répondre aux ordres d’un commissaire référant, le jeune Anton Drax se prépare à être envoyé au sein d’un régiment de la garde impériale.

Compétences :
• Adresse au tir
• Autorité
• Alphabétisation
• Séduction
• Sens de la répartie
• Langage secret - Jargon militaire

Bourse: 100 trône gelt || Autres :
Inventaire:
Pistolet laser
Épée énergétique

Auspex
Microvox
Médikit
Masque à gaz avec respirateur
Un magnifique uniforme de commissaire sur-mesure

Autres:


Empereur-Dieu : 20


Code pour fiche

Code : Tout sélectionner

<p style="text-align: center; font-family: verdana,geneva;  font-size: large; font-weight: bold; color: #6a94bd; text-decoration: underline;">Informations générales sur le personnage :</p>


{| class="wikitable" style="text-align: center; margin: auto; width: auto" 
! <b>Nom et Prénom:</b>
| Anton Drax
| rowspan="8" | https://www.zupimages.net/up/19/13/5ore.jpg
|-
! <b>Âge:</b>
| 23 ans
|-
! <b>Sexe:</b>
| Masculin
|-
! <b>Race:</b>
| Humain
|-
! <b>Carrière:</b>
| Commissaire
|-
! <b>Lieu de départ:</b>
| Segmentum Obscurus 
|-
! <b>Fréquence de jeu:</b>
| Souvent
|-
! <b>MJ:</b>
| à compléter
|}


[[Fichier:barre1.jpg|center]]


{| class="wikitable" style="text-align: center; margin: auto; width: auto" 
! Nom de la ligne
! FOR
! END
! HAB
! CHAR
! INT
! INI
! ATT
! PAR
! TIR
! FOI
! PSY
! NA
! PV
|-
! Profil de départ (+4 PC initiaux)
| 8
| 8
| 8
| 9
| 8
| 8
| 9
| 8 
| 10
| 
| 
| 1
| 60/60
|-
! Profil actuel
| 8
| 8
| 8
| 9
| 8
| 8
| 9
| 8 
| 10
| 
| 
| 1
| 60/60
|-
! Améliorations restantes à acquérir pour level up (déjà acquis/à acquérir)
| colspan="13" | à remplir par le MJ
|-
|}


{| class="wikitable" style="text-align: center; margin: auto; width: auto" 
! XP disponible:
| 0
|-
! PC dépensés:
| 4
|}


----
[[Fichier:barre2.jpg|left]]
<p style="text-align: center; font-family: verdana,geneva;  font-size: large; font-weight: bold; color: #6a94bd; text-decoration: underline;">Description physique :</p>
 
Une allumette : c’est l’apparence qu’a l’ombre du commissaire Drax quand on le voit arriver. À la fois très grand et fin comme tout, épaules aussi étroites que ses hanches, il a un air sec et une allure spectrale. Cela se voit qu’il ne fait pas beaucoup de musculation. 
Toujours bien habillé, maniaque de la propreté, le commissaire Drax prête une attention excessive à son apparence. Son uniforme n’a jamais un fil qui dépasse ou un faux pli, sa casquette est toujours parfaitement bien posée sur son crâne, et même en pleine campagne militaire, on s’étonne de le voir cirer ses bottes et se plaindre avec un ton de persiflage quand le cuir commence à craquer. Il se parfume, et ça cocotte étant donné à quel point il est obsédé par les eaux de toilette et les baumes de rasage très odorants. 
Cheveux noirs, yeux bruns, nez aquilin, menton un peu proéminent. Il a un visage absolument commun et sans intérêt, hormis une sale cicatrice sur sa joue gauche qui lui donne plus un air de bleu qu’autre chose quand on le compare avec les autres blessures de guerre qu’abhorrent fièrement les vétérans du commissariat. Il a néanmoins le soucis de toujours être rasé de près et il fait l’effort de toujours mettre des crèmes sur sa face afin de garder une peau lisse et claire. Il faut avouer qu’il a plus l’apparence d’un peigne-cul d’une aristocratie planétaire que celle d’un militaire de terrain. 
 
 
<p style="text-align: center; font-family: verdana,geneva;  font-size: large; font-weight: bold; color: #6a94bd; text-decoration: underline;">Description psychologique :</p>
 
Hautain. Condescendant. Impétueux. Anton Drax est le commissaire parfait. 
Complètement idéologisé par son éducation et son entraînement, absolument aucun neurone de la cervelle du commissaire ne conteste le fait qu’il est ici pour inspirer les gardes impériaux afin qu’ils obéissent aux ordres de leurs officiers et qu’ils maintiennent la discipline dans leurs rangs. Le problème, c’est que sa manière de se faire entendre est peut-être un peu trop [i]orthodoxe[/i] au goût de la vie militaire, la faute à ses habitudes de noble.
C’est un jouisseur. Dans la vie de tous les jours, il aime ce qui brille, il aime le luxe, il aime la conversation. Il a une manière d’être et de parler qui est très agréable auprès des gradés et des huiles de la garde impériale, et insupportable envers les sergents plus taciturnes qui n’ont pas envie d’avoir faire semblant de rire à un jeu de mot. Il ne faut pas confondre sa pouponerie avec de la faiblesse, néanmoins : Drax est un homme courageux, qui n’hésitera pas à donner sa vie pour l’Impérium, simplement ses cris de guerre sont souvent des plaintes envers les ennemis qui ont osé lui tâcher son magnifique uniforme.
Il a la méchante tendance, néanmoins, à considérer que tous les gardes impériaux sous ses ordres doivent avoir exactement la même opinion que lui à ce sujet. Bien loin de fraterniser avec les troupes, Anton Drax les considères avec un léger mépris qu’il tente à peine d’estomper. Il n’a jamais hésité à tirer dans la tête d’un garde impérial qui a tremblé au lieu de franchir tout-de-go le sommet d’une tranchée.
 
<b><u>Alignement :</u></b> Vrai neutre
 
 
<p style="text-align: center; font-family: verdana,geneva;  font-size: large; font-weight: bold; color: #6a94bd; text-decoration: underline;">Historique du personnage :</p>
 
Anton Drax est né sur la planète de Scintilla, sous-secteur Golgenna, Segmentum Obscurus, au sein du monde-ruche Sibellus. Fils d’une magnifique maison patricienne établie sur la planète depuis plus d’une quarantaine de générations, d’un père haut-magistrat et d’une femme venant d’une famille ayant fourni plusieurs officiers supérieurs aux régiments des [i]Fusiliers de Scintilla[/i], on peut pas dire que sa jeunesse et son enfance furent un enfer. 3e né de la fratrie, il profita du fait que les deux premiers mâles furent volontaires dans les régiments composés entièrement de nobles pour accaparer toutes les attentions et les avantages de sa famille. Il fut nourri avec une cuillère en or massif et sertie de bijoux dans la bouche, dans une tendre insouciance de pachas. Un bel enfant grassouillet et gardé dans le luxe, à profiter de tous les jouets et les divertissements dont on peut rêver à cet âge, tout en bénéficiant d’une éducation privée de très bonne qualité.
Bien sûr le petit gros repus qu’il était ne pouvait pas savoir quelles âneries son paternel faisait au travail. Le papa d’Anton Drax était un homme vain, glorieux, et imbu de sa personne, des traits qu’il a assez bien légué à son fils. Il parvint, cet idiot, à se faire beaucoup d’ennemis, et au lieu d’ignorer ces ennemis comme tout être censé, il décida de faire quelque chose de typiquement Scintillien : Les défier en duel. Il est vrai qu’il était plutôt doué à l’épée et au pistolet, mais enfin, tout talent a ses limites, et alors qu’il avait 11 ans, Anton apprit que son papa s’était fait griller la cervelle par un laspistolet comme un imbécile.

Qu’allait-il advenir du petit Anton, à présent ? Les meurtriers de papa vinrent présenter toutes leurs excuses à leur veuve et tous leurs hommages – après tout, entre nobles, on regrette toujours de se tuer – et il apparut que l’un d’eux avait pas mal de relations, comme tous les aristocrates en ont, et qu’il pouvait réparer la mort de sieur Drax en offrant un bel avenir au petit. La veuve aurait préféré demander l’aide de son papa à elle, mais malheureusement, papy était en train de se battre à des milliers d’années-lumières de là et il était un peu compliqué de recourir à son aide. La veuve accepta donc la proposition du type qui avait fait un magnifique carton entre les deux yeux de son époux – d’ailleurs elle épousera le frère du meurtrier plus tard, on peut pas rester veuve éternellement – et utilisa les relations de ces sang-bleus pour faire entrer son fils, considéré comme orphelin, au sein de la [i]Schola Progenium[/i] la plus proche.

Quand on est un petit gros poupon, la première semaine dans la Schola est loin, très loin, d’être la plus drôle. Une discipline de fer, maintenue par des hommes taciturnes aux mains baladeuses qui portent des gros marteaux, des chambres pas chauffées, des habits très moches et une organisation parfaitement martiale : un mélange parfait pour avoir envie de se flinguer, et d’ailleurs, quelques jeunes écoliers le font toujours chaque année. On écrit et on étudie, on apprend à se la fermer, à se tenir en rang, à bien s’occuper de son lit et son uniforme. On arrête pas de se faire crier dessus, voire taper dessus, par des dégénérés qui cachent leurs envies libidineuses par une fausse piété fanatique. Heureusement, le choc de la nouvelle vie est rarement un problème dans une Schola : Comme tous les autres écoliers, Anton dû subir un traitement médicamenteux destiné à supprimer le plus possible de ses anciens souvenirs, le mettant ainsi au même niveau que ceux arrivés suite à la mort traumatique de leurs parents découpé en deux par un cultiste fou furieux. Gloire à l’Empereur-Dieu.
Au départ, quand on est enfant, l’éducation est stricte, sévère, et intolérable. Mais ça va encore. Oui, croyez-le ou non, ça va [i]encore[/i]. C’est à partir du moment où les orphelins traversent la puberté et que leurs corps doivent être formés pour devenir utiles à l’Imperium que là la folie furieuse commence. Entraînements militaires en armure carapace complète, passages au stand de tir avec des munitions létales, expériences qui seraient considérées comme de la torture partout ailleurs : Anton eut à subir de la privation de sommeil, des punitions collectives, des hurlements quotidiens, des entraînements de survie où son escouade était balancée au milieu de nul part dans une forêt enneigée… Petit à petit, on apprend aux étudiants à devenir des animaux. Une fois, lors d’une course d’obstacle, un des plus jeunes eut du mal à traverser un mur malgré l’aide de ses camarades, aussi, l’abbé en charge du groupe décida de punir tout le monde ensemble pour le retard occasionné, avec récurage de caserne et pompes interminables. La nuit, le groupe décida de punir le retardataire en le laissant être passé à tabac avec des savonnettes cachées dans des draps. Aucun des étudiants ne fut puni pour cet acte que l’abbé fit semblant de ne pas avoir apprit. C’était justement le genre de réaction qu’il recherchait. 

Anton goba assez bien tout cet horrible entraînement. En même temps, il croyait, faussement, que cette discipline martiale le rendait fourbe et intelligent. Alors même que d’apparence il se pliait absolument aux ordres et à la survie du groupe, il avait apprit à échapper au regard des abbés, à plaisanter en secret avec ses petits camarades, à profiter des nuits où ils sont censés dormir sans surveillance pour se livrer à des jeux de cartes fabriquées, ou à des relations sexuelles avec les filles de la caserne. Il était assez stupide pour croire qu’il était plus malin que les abbés, eux qui avaient vu défiler des dizaines de promotions devant eux. Loin d’être discret, Anton avait tapé dans l’œil de l’abbé du groupe, qui tenta de voir jusqu’où Anton pouvait être assez fourbe et malin pour tenter de déjouer sa surveillance.
Des qualités admirables pour être un meneur dans l’Imperium. Mais des qualités extrêmement dangereuses. Un étudiant de la Schola avait par exemple eut le crâne éclaté par trois énormes coups de massue pour avoir prit une permission illégale en quittant les limites de l’école afin de rejoindre une demoiselle en ville : Qu’un garçon soit capable de tromper ses surveillants, d’utiliser sa force physique et son adresse pour franchir des barreaux, et de s’infiltrer dans une ville voisine relevait d’une astuce rare qui lui aurait valu d’être immédiatement nommé lieutenant des [i]Scions[/i]. Qu’il ait refusé d’avouer son crime le lendemain, persuadé que personne ne l’avait vu faire, constituait en revanche une preuve de son insubordination latente, le genre qui conduit des jeunes gens à pactiser avec la puissance de la déchéance. La vue de son crâne fracassé et de son cerveau répandu dans la cour de l’école eut un puissant effet sur tous les étudiants assemblés, dont le jeune Drax.

Pour savoir ce que va advenir un étudiant prometteur, il est coutume de lui faire subir une épreuve. Une épreuve pas toujours officielle, mais essentielle, pour savoir qui va finir gratte-papier d’élite de [i]l’Administratum[/i] et qui va voir ses talents réellement utilisés par l’Imperium. L’épreuve de Drax correspondait assez bien avec l’espoir que fondait son abbé sur lui ; On lui demanda, sans même qu’il sache qu’il s’agissait d’un simple test, de trouver des preuves de contrebande chez ses propres amis, ses camarades qu’il côtoyait depuis des années, et de le dénoncer. Il s’agissait de sa petite amie du moment. Il n’eut aucune hésitation à faire de la délation. Il eut juste quelques minces scrupules vite réprimés de lui tirer dessus quand il reçut l’ordre. 
Un commissaire parfait.

Il fut diplômé avec les honneurs et transféré au sein de [i]l’Officio Prefectus[/i]. Déclaré cadet du commissariat, il fut enrôlé dans une petite escouade accompagnant un commissaire sur le champ de bataille. Apprendre les règles du combat et la discipline de [i]l’Astra Militarum[/i] paraissait presque pour des vacances comparé à ce qu’il avait vécu au sein de la Schola. Contrairement à ce qu’on pourrait croire, la large cicatrice sur son visage n’est pas un héritage d’un champ de bataille, mais bien d’un entraînement à munitions réelles s’étant mal déroulé alors qu’il était ado. Il montra une bonne capacité d’apprentissage des codes, de la discipline martiale et des traditions du commissariat, aussi, il quitta au bout de trois ans la formation d’apprentissage.
Bien que toujours officiellement cadet et devant répondre aux ordres d’un commissaire référant, le jeune Anton Drax se prépare à être envoyé au sein d’un régiment de la garde impériale. 
 
 

----
 
[[Fichier:barre4.jpg|right]]
  <p style="text-align: center; font-family: verdana,geneva;  font-size: large; font-weight: bold; color: #6a94bd; text-decoration: underline;">Compétences :</p>
		
*  <b>Adresse au tir</b> : Description
		
*  <b>Autorité</b> : Description
		
*  <b>Alphabétisation</b> : Description
		
*  <b>Séduction</b> : Description
		
*  <b>Sens de la répartie</b> : Description
		
*  <b>Langage secret - Jargon militaire</b> : Description


----

[[Fichier:barre3.jpg|center]]

<p style="text-align: center; font-family: verdana,geneva;  font-size: large; font-weight: bold; color: #6a94bd; text-decoration: underline;">Inventaires et biens du personnage:</p>

{| class="wikitable" style="text-align: center; margin: auto; width: auto" 
! <b>Porte-feuille:</b>
| 100 trône gelt
|-
|}


{| class="wikitable" style="text-align: center; margin: auto; width: auto" 
! colspan="3" | <b>Inventaire</b>
|-
| <b>Pistolet laser</b>
| Caractéristiques
| Autres
|-
| <b>Épée énergétique</b>
| Caractéristiques
| Autres
|-
|}


{| class="wikitable" style="text-align: center; margin: auto; width: auto" 
! colspan="2" | <b>Pouvoirs psychiques</b>
|-
|} 
 
= Parcours =
 
==Quêtes accomplies==
 
Nom + lien + récompenses obtenues
 
== Classes acquises ==
 
== Carrière et classe en cours d'apprentissage==
 
<b>Carrière :</b> Commissaire


<b>Classe actuelle :</b> Commissaire Cadet
 
== Dévotion religieuse ==

{| class="wikitable" style="text-align: center; margin: auto; width: auto" 
! Dieu
! Points de dévotions disponibles
! Points de dévotions dépensés
|-

| <b>Empereur-Dieu</b>
| 20
| 0
|-
|} 
 
= Autres =
 


Avatar du membre
[MJ] Malcador
Maitre de Jeu [MJ]
Messages : 149
Enregistré le : 04 juin 2018, 00:28

Re: Anton Drax [Terminé]

Message par [MJ] Malcador » 29 mars 2019, 19:01

Comme expliqué sur Discord, me concernant tout est bon. Comme personne ne se manifeste, je me rends disponible.

Je reviens d'absence en milieu de semaine prochaine, je m'occuperai alors de wikifier ta fiche, et de te proposer un premier post d'aventure.
Pour toute demande, problème ou réclamation, mettez-vous en quête d'un Mémorial du Sigilite.

Avatar du membre
[MJ] Malcador
Maitre de Jeu [MJ]
Messages : 149
Enregistré le : 04 juin 2018, 00:28

Re: Anton Drax [Terminé]

Message par [MJ] Malcador » 02 avr. 2019, 17:19

Fiche wikifiée.
Tu peux ajouter son lien à ta signature.

Et l'aventure commence ici.
Pour toute demande, problème ou réclamation, mettez-vous en quête d'un Mémorial du Sigilite.

Répondre